Comparez les risques naturels, technologiques et la résilience territoriale à l'échelle d'une grille de 5 km. France métropolitaine uniquement pour le moment. DOM TOM en cours d'ajustement.
La carte interactive de résilience est réservée aux membres connectés. Créez un compte ou connectez-vous pour rechercher une commune, explorer la carte et consulter le score BØUNKER global des zones.
Se connecterLe score BØUNKER combine trois piliers : 50 % risques naturels et climatiques, 20 % risques technologiques et 30 % résilience territoriale.
Les données officielles utilisées comme sources sont distinguées des scores BØUNKER dérivés. Un score BØUNKER n'est pas une classification réglementaire.
Choisir où vivre en France dans les prochaines décennies ne dépend plus uniquement du prix de l'immobilier, de l'emploi ou de la qualité de vie. Les risques naturels, climatiques, technologiques et territoriaux peuvent également jouer un rôle important dans la résilience d'un lieu de vie.
La carte de résilience BØUNKER permet de comparer les territoires français à partir de plusieurs critères : canicules, sécheresse, incendies, inondations, submersion marine, séismes, tempêtes, risques industriels, accès à l'eau, potentiel agricole, densité de population ou encore accès aux infrastructures.
L'objectif n'est pas de prédire précisément ce qui se produira en 2050, mais de fournir une lecture comparative des forces et vulnérabilités des territoires français.
Explorer la carte de résiliencePour aller plus loin : où vivre en France en 2050, villes et climat 2050, acheter une maison face aux risques.
La résilience d'un territoire correspond à sa capacité à supporter une perturbation, maintenir ses fonctions essentielles et retrouver un fonctionnement acceptable. Une région peut par exemple être relativement peu exposée aux incendies, mais être fortement dépendante d'approvisionnements extérieurs en eau ou en nourriture.
À l'inverse, un territoire rural peut bénéficier d'une faible densité de population et d'un potentiel agricole intéressant, mais disposer d'un accès plus limité aux soins ou aux infrastructures.
Il n'existe donc pas nécessairement de meilleur endroit où vivre en France valable pour tout le monde. L'intérêt de la carte est justement de comparer plusieurs dimensions plutôt que de se concentrer sur un seul risque.
Pour comparer les territoires, la carte BØUNKER regroupe plusieurs familles de risques. Chaque indicateur permet d'observer une facette différente de la résilience territoriale en France.
Un territoire obtenant un bon score global n'est donc pas nécessairement exempt de risques. Il peut simplement présenter un équilibre plus favorable entre plusieurs vulnérabilités.
Les épisodes de chaleur constituent l'un des enjeux majeurs du changement climatique en France. Les territoires très urbanisés, les plaines chaudes et certaines régions du sud peuvent être davantage exposés à des températures élevées et à des épisodes caniculaires prolongés.
Le niveau de risque dépend notamment du climat régional, du relief et de la capacité d'un territoire à limiter l'accumulation de chaleur.
La sécheresse peut affecter la disponibilité de l'eau, les cultures, les écosystèmes et certaines activités économiques. Les périodes de déficit de précipitations, les fortes températures et la faible recharge des réserves naturelles peuvent renforcer cette vulnérabilité.
La carte distingue autant que possible le risque climatique de sécheresse de la résilience plus générale liée à l'accès à l'eau douce.
Longtemps concentré dans le sud de la France et en Corse, le risque d'incendie peut également concerner d'autres régions lorsque plusieurs facteurs se combinent : végétation inflammable, sécheresse, chaleur, vent et présence humaine.
Le risque d'inondation concerne de nombreux territoires français situés à proximité des cours d'eau, des vallées ou de zones basses. Il peut être lié aux débordements de rivières, aux fortes précipitations ou à la saturation des sols.
Une proximité importante avec le réseau hydrographique peut donc constituer un facteur de vulnérabilité supplémentaire, même si le niveau réel de risque dépend fortement de la topographie locale et des ouvrages de protection.
Certaines zones côtières basses peuvent être exposées à la submersion marine, notamment lors de tempêtes associées à de fortes marées. Le niveau d'exposition dépend fortement de l'altitude du terrain, de la morphologie du littoral et de la présence éventuelle de digues ou protections.
Un territoire côtier situé sur une falaise élevée n'est donc pas comparable à une plaine littorale très basse.
Le risque sismique reste modéré sur la majorité de la France métropolitaine, mais il varie sensiblement selon les régions. Les Alpes, les Pyrénées, l'Alsace ou certaines zones du sud-est sont davantage concernées que les régions de très faible sismicité.
Certaines régions sont régulièrement exposées à des vents forts : façade atlantique, Manche, Bretagne, vallée du Rhône, Languedoc ou Corse. Ces phénomènes peuvent provoquer des coupures électriques, des dégâts aux infrastructures ou des difficultés de déplacement.
La résilience d'un territoire dépend également de sa proximité avec certaines infrastructures sensibles : centrales nucléaires, établissements industriels classés Seveso ou grands barrages.
Ces risques restent généralement localisés, mais leur présence peut constituer un élément supplémentaire à prendre en compte dans le choix d'un lieu de vie.
Un territoire faiblement exposé aux catastrophes peut malgré tout être vulnérable s'il dépend fortement de ressources ou d'infrastructures extérieures.
C'est pourquoi BØUNKER intègre également plusieurs critères de résilience territoriale. Ils permettent d'évaluer dans quelle mesure un territoire pourrait continuer à fonctionner en cas de perturbation prolongée.
L'accès durable à l'eau constitue l'un des critères fondamentaux de la résilience. La présence de cours d'eau, de nappes, de réserves naturelles ou de réseaux fiables peut jouer un rôle majeur lors d'une crise prolongée.
Les territoires disposant de terres agricoles exploitables et d'un climat favorable à la production alimentaire peuvent bénéficier d'une meilleure capacité de production locale.
Toutefois, la qualité des sols, l'accès à l'eau, le relief et la vulnérabilité à la sécheresse doivent également être pris en compte.
Une très forte concentration de population peut augmenter la pression sur les ressources, les transports, les commerces et les services essentiels en situation de crise.
Une faible densité n'est toutefois pas automatiquement synonyme de meilleure résilience : un territoire extrêmement isolé peut également souffrir d'un manque d'infrastructures ou de services.
La proximité de structures de santé constitue un facteur important lors d'une urgence médicale ou d'une crise prolongée. Un territoire isolé peut disposer de nombreux avantages mais devenir plus vulnérable si l'accès aux soins est difficile.
Le réseau routier permet l'accès aux services, aux secours et aux territoires voisins. Mais une zone située au cœur d'un grand nœud autoroutier ou métropolitain peut également être plus exposée à la congestion et à une forte dépendance logistique.
La France métropolitaine et la Corse sont découpées en zones géographiques afin de comparer les différents territoires sur une base commune. Chaque zone reçoit plusieurs notes correspondant aux risques et aux critères territoriaux étudiés.
Le score général repose sur trois piliers complémentaires :
Les indicateurs sont exprimés sur une échelle de 0 à 100.
Une moyenne classique peut masquer une vulnérabilité majeure. Par exemple, un territoire très performant sur presque tous les critères mais situé dans une zone particulièrement exposée à un risque naturel majeur ne doit pas nécessairement obtenir une excellente note globale.
Le modèle BØUNKER applique donc également des règles destinées à empêcher qu'un risque critique soit totalement compensé par de bons résultats dans d'autres domaines.
Certaines données utilisées peuvent provenir de sources publiques et institutionnelles. Cependant, leur transformation, leur pondération et la note finale constituent un modèle d'analyse développé par BØUNKER.
Le score doit donc être utilisé comme un outil de comparaison et de réflexion, et non comme une garantie absolue sur la sécurité future d'un territoire.
Il est impossible de désigner aujourd'hui avec certitude le meilleur endroit où vivre en France en 2050. Les effets du changement climatique dépendront de nombreux paramètres : émissions mondiales, adaptation des villes, gestion de l'eau, politiques publiques ou évolution des infrastructures.
Certaines tendances permettent toutefois de comparer les territoires et d'identifier ceux qui présentent actuellement un meilleur équilibre entre exposition aux risques et capacité de résilience.
Les grandes villes disposent généralement de nombreux avantages : hôpitaux, infrastructures, transports, emplois et services publics. Mais elles présentent également plusieurs vulnérabilités :
Une ville peut donc être très performante dans certaines catégories et plus vulnérable dans d'autres.
Pas nécessairement. Les zones rurales peuvent bénéficier d'une faible densité, d'un accès plus direct aux ressources naturelles et d'un potentiel agricole supérieur.
Mais certaines souffrent également d'un accès limité aux soins, de distances importantes jusqu'aux commerces ou d'une forte dépendance à la voiture.
Dans de nombreux cas, les territoires les plus intéressants peuvent donc être des zones rurales ou semi-rurales suffisamment proches d'une ville moyenne.
Toutes les communes littorales ne présentent pas le même niveau de risque. Les zones basses et exposées aux submersions sont différentes des secteurs situés sur des reliefs élevés.
Il faut donc analyser la topographie et l'exposition locale plutôt que considérer l'ensemble du littoral comme uniformément vulnérable.
Certaines zones du centre de la France peuvent apparaître intéressantes en raison d'une densité relativement faible, d'un éloignement du littoral et d'une exposition limitée à certains risques technologiques ou climatiques.
Mais chaque territoire doit être étudié dans le détail : potentiel agricole, sécheresse, accès à l'eau, accès aux soins et infrastructures peuvent fortement modifier l'évaluation finale.
Une carte nationale constitue un excellent point de départ, mais le choix d'un lieu de vie doit toujours intégrer vos propres contraintes.
Le meilleur territoire pour une famille avec enfants n'est pas nécessairement le même que pour une personne autonome travaillant à distance.
Un territoire peut présenter un excellent niveau de résilience mais être inaccessible financièrement. À l'inverse, certaines communes abordables peuvent être fortement exposées à plusieurs risques.
L'analyse la plus intéressante consiste donc à rechercher le meilleur compromis entre résilience, prix immobilier et qualité de vie.
À terme, la carte BØUNKER pourra permettre de comparer ces éléments afin d'identifier les territoires où un projet immobilier reste compatible avec un niveau de résilience élevé.
Une carte de résilience à l'échelle nationale ne peut pas remplacer une étude précise d'un terrain, d'une maison ou d'un quartier.
Deux habitations situées à quelques kilomètres peuvent présenter des niveaux d'exposition très différents en fonction de leur altitude, de leur proximité avec une rivière, de la végétation, du réseau routier ou des infrastructures locales.
L'objectif de BØUNKER est principalement de permettre une comparaison à grande échelle. Une zone mieux classée qu'une autre présente un ensemble de caractéristiques considérées comme plus favorables par le modèle.
Cela ne signifie pas qu'elle soit totalement protégée contre les catastrophes ou qu'elle soit adaptée à tous les projets de vie.
Les différentes couches de la carte n'ont pas toutes le même niveau de précision. Certaines reposent sur des jeux de données publics ou institutionnels, tandis que d'autres utilisent des indicateurs dérivés ou des modèles développés par BØUNKER.
La méthodologie est progressivement améliorée à mesure que de nouvelles données suffisamment précises deviennent disponibles.
Les projections climatiques dépendent notamment de l'évolution des émissions de gaz à effet de serre. Les conditions observées en 2050 ou en 2100 ne peuvent donc pas être connues avec certitude aujourd'hui.
Les versions futures de la carte pourront progressivement intégrer plusieurs horizons temporels et différents scénarios climatiques.
Voici les principales questions à se poser lorsqu'on cherche un territoire capable de mieux résister aux évolutions climatiques et aux crises.
Il n'existe pas une région parfaite sur tous les critères. Certaines zones peuvent être peu exposées aux risques naturels mais moins bien desservies par les infrastructures. D'autres disposent d'excellents services mais sont fortement urbanisées ou exposées aux canicules.
Il est donc préférable de comparer les territoires selon plusieurs critères plutôt que de rechercher un classement unique.
Les régions situées au nord-ouest, certaines zones océaniques et plusieurs territoires d'altitude sont généralement moins exposés aux chaleurs extrêmes que les plaines méditerranéennes ou certains grands bassins urbains.
Le relief, l'altitude et la proximité de l'océan peuvent toutefois modifier fortement les conditions locales.
Les territoires les moins exposés sont généralement ceux qui combinent un faible risque d'inondation, une faible exposition aux incendies, un éloignement des zones de submersion et une sismicité limitée.
Mais un territoire totalement exempt de risques n'existe pas.
Une faible densité de population peut faciliter l'accès aux ressources et limiter certaines tensions logistiques. Cependant, une zone rurale très isolée peut également souffrir d'un accès limité aux soins, aux commerces ou aux réseaux de transport.
Oui, comme outil de présélection. Elle peut aider à identifier des régions ou communes intéressantes avant d'effectuer une étude plus détaillée.
Avant tout achat, il reste indispensable de vérifier les risques directement liés au bien : historique des inondations, nature du terrain, altitude, accès à l'eau, voisinage industriel et documents réglementaires disponibles.
Elle permet surtout d'identifier les territoires qui présentent aujourd'hui certains facteurs favorables de résilience. Les conditions réelles en 2050 dépendront des évolutions climatiques, démographiques, économiques et des politiques d'adaptation mises en œuvre dans chaque territoire.